Afin que les pèlerins puissent découvrir une portion du champ de bataille demeurée intact, un petit groupe de passionnés a décidé d’acheter en 2008 une partie du champ de bataille qui n’a pas été remis en culture après la guerre, et de le mettre à la disposition de l’association la Main de Massiges.Un réseau de plusieurs centaines de mètres de tranchées et de boyaux, des abris, des sapes ainsi qu’un poste de secours ont déjà été remis en état dans le respect du style et avec des matériaux d’époque.Avec les documents d’époque (vues aériennes, cartes…) le sillon original des tranchées est retrouvé grâce au décapage de la terre végétale, effectué à l’aide d’une pelleteuse.Le creusement, lui, se fait manuellement.C’est un véritable défi